jeudi 4 août 2016

La déclaration féministe de Gérard Depardieu

Le samedi et le dimanche, la plupart du temps parfois, je me lève tard ! Et lorsque je vais à la douche, j'allume France Inter et je tombe sur des émissions diverses et variées (mais que je commande à bien connaître tout de même, ma douche allant de 11h à 15h... oui oui). La dernière fois, je suis tombée sur Guillaume Gallienne dans Ca peut pas faire de mal. Normalement, le type lit Balzac, Maupassant ou encore (et j'avais adoré l'émission) Le Nom de la Rose d'Umberto Eco. Cette-fois là, il parlait cinéma (certainement une redif') et il en vint au recueil de Gérard Depardieu écrit en 1988 qui compilait les lettres, déclarations ou conversations qu'il eut avec ces gens du métier, acteurs ou réalisateurs, qu'il admirait tant.
Guillaume Gallienne prend la parole et lit cette lettre adressée à Catherine Deneuve, à la fin, hagarde sur mon lit je me repassais les quelques phrases somptueuses que je venais d'entendre. Il me fallait donc aller sur Internet et retrouver ce texte. Depuis je le relis, et je me suis dit qu'il serait pas mal édité sur ce blog. Car c'est une vraie déclaration féministe que le désormais controversée mais génial, Gérard Depardieu, réalise.






"Ma chère Catherine,
Nous venons de vivre douze semaines ensemble. C’était la première fois que nous tournions en extérieur, la nuit. Je t’ai vue belle et fatiguée, belle et tendue, je t’ai découverte belle de nuit.
Il y a des beautés figées, égoïstes, des beautés qui cherchent à vous en imposer, à vous réduire à un rôle de Sganarelle ou de Quasimodo. La vraie beauté est enrichissante. Près d’elle, près de toi, je me sentais incapable de mauvaises pensées, d’être violent. Cette beauté-là apaise, rassure, vous rend meilleur. C’est une vraie discipline d’être belle, il faut beaucoup de rigueur, de vigilance. C’est un équilibre précaire. Un homme peut débarquer à une émission sans être rasé, les yeux cernés, un petit coup de maquillage et de rasoir et le tour est joué. Si une femme n’est pas bien dans sa peau, c’est tout de suite catastrophique, on ne peut pas tricher. Il faut être très généreuse pour rester fidèle à sa beauté, il faut beaucoup de tenue. C’est penser à chaque instant aux autres. Il n’y a que la jeunesse qui peut être insolente dans la beauté, qui n’en a rien à foutre.
Notre couple de cinéma est plus intense, plus solide que beaucoup de couples dans la vie. Il y a un vrai désir à jouer ensemble, une complicité professionnelle qui peut en rendre plus d’un jaloux. On s’amuse tous les deux, on s’amuse à s’embrasser devant les caméras alors que la plupart des acteurs vous diront qu’il n’y a rien de plus casse-gueule, de plus angoissant qu’un baiser au cinéma. Nous, on se regarde, on se dit des yeux : « On va encore y avoir droit ! »
J’ai lu dans un sondage que tu étais la maîtresse rêvée des Français. Je sais qu’il y a des légendes qui courent autour de nous, que l’on fantasme sur notre couple depuis Le Dernier métro. Il y a un interdit entre nous. Tu es une idole bourgeoise et racée ; je suis un fils de paysan aux mains fortes, avec toute sa santé. Dans le film de François, tu te donnes brutalement à moi, sans pudeur, par terre, comme seules sont capables d’oser les femmes bien éduquées. Toi et moi, c’est presque une conquête sociale, la chance pour un gars de la terre un peu rustre d’être aimé par la plus belle femme de faubourg Saint-Germain. C’est la prise de la Bastille de l’amour !
Tu traînes avec toi deux énormes valises chargées de fantasmes, alors que tu vis des choses simples, très poétiques. Tu as su protéger ta vie privée, tes enfants. Certains pensent que tu es froide. Tu es simplement directe, franche, sans ambiguïté. On te croit sereine, organisée. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi désordonnée, fantaisiste avec l’argent, ses affaires.
Mais il y a plus intéressant que l’actrice, sa beauté institutionnelle. Gainsbourg disait que tu marchais comme un soldat. Mastroianni que tu étais un Prussien. Je ne t’ai jamais vue te plaindre sur un tournage. Tu peux rester debout des heures sans un mot, sous un soleil de feu ou dans un froid de canard. Tu peux faire la fête, boire comme un hussard et être prête au combat le lendemain.
Un jour, dans une interview, j’ai déclaré que « tu étais l’homme que je voudrais être ». J’ai envoyé cette phrase insensée pour dire que j’enviais chez toi ces qualités qu’on prête d’ordinaire aux hommes, et qu’on trouve si rarement chez eux. Tu es plus responsable, plus forte, plus carapacée que les acteurs. Tu es moins vulnérable. Sans doute, ce paradoxe est-il la vraie féminité. La féminité, c’est l’hospitalité, l’ouverture, c’est aussi savoir résister, ne pas se laisser atteindre par ces regards malsains, insistants, allusifs. On n’est pas dans un monde où l’on accepte la féminité.
La nuit, dans la tension du tournage de Drôle d’endroit pour une rencontre, on mangeait ensemble sur le pouce. J’avais besoin de décharger mes angoisses en racontant des choses énormes de vulgarité. Tu riais pourtant, tu m’encourageais à me laisser aller. Ton humour, ton indulgence me libéraient. Il y a souvent des histoires plus fortes entre les hommes et les femmes quand la sexualité n’est pas là.
« Elle était belle, si la nuit
Qui dort dans la sombre chapelle
Où Michel-Ange a fait son lit 
Immobile peut être belle. »
Peux-tu m’écrire, Catherine, pour me confirmer qu’il s’agit bien d’un poème d’Alfred de Musset.
Je t’embrasse.
Gérard Depardieu, Lettres volées, Ed. J.-C. Lattès, Le Livre de Poche, 1988."

"De ce rêve d'incarnation, la mode est devenue un rêve de possession"

La question : la mode, c'est démodé ? me questionne moi-même pas mal.
J'ai donc attentivement regardé ceci :

dimanche 17 juillet 2016

Joan Didion, l'élégance de la gestuelle


Honte à moi, je n'ai jamais lu Joan Didion. Et oui, je l'ai connu comme la moitié des incultes fashionistas parce qu'elle posait pour la pub Céline. Oui ma culture s'arrête en effet là. N'empêche que j'avais été bouleversée par son élégance, dans cette dit-pub. Et j'avais creusé, m'achetant au passage son premier roman que je viens tout juste de ressortir pour le repos d'été. Il y a peu, je suis tombée sur un compte Instagram dédié, sorte de club des fans qui reprend les nombreuses photos de cette mi-muse mi-héros américaine née en 1934. Et là je n'ai pas pu m'arrêter. J'ai tout regardé, je suis repartie sur Pinterest, j'ai feuilleté des vieux livres, j'ai lu des articles : tout y est passé pour transcender cette élégance. Elle est de son temps tout en paraissant indémodable, la signature des incontournables de l'élégance. Lorsque j'ai mis les photos pour ce post j'ai été frappée par sa gestuelle : elle est constante. Ses mains sont l'outils de son élégance, elle les positionne avec justesse : on reconnaît sa parfaite maitrise de l'objectif et la nonchalance des gens que j'admire. Je continue de la regarder longuement, comme si elle allait soudain s'exprimer et me dire elle-même pourquoi je la trouve si fascinante. Est-ce son look naturel, ses habits, sa chevelure ? Non, je crois sincèrement que ce sont ses mains. Ses mains qui vont m'amener à ses livres. Franchise de ma nullitude mais au moins, la transe de l'élégance m'amène à la Culture. 

















lundi 20 juin 2016

Blog, je te laisse la vie sauve



L'écriture est un art, un devoir ou une passion que je n'intellectualise ni ne théorise. Je serais bien embêtée d'apprendre cela à qui que ce soit et même si je ne maîtrise pas grand chose, j'y prends un énorme plaisir. C'est fou mon rapport au plaisir et au désir, à l'instinct. Je devais vous en parler plus bas dans le dernier post, et je suis rentrée trop tard puis je n'ai pas eu envie. Je ne veux pas me forcer en écriture. Ce qui est très compliqué lorsqu'il s'agit d'un métier. Alors je laisse couler, j'attends parfois que la machine se mette en route. Je ne sais pas comment elle se déclenche, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai besoin d'être dans ma bulle, déconnectée, inspirée. Alors, là, j'écris sans m'arrêter, sans regarder ma dernière phrase, sans savoir ce qui suivra. Parfois l'envie arrive dans le métro, une idée que je tisse et au lieu de laisser cours à mes pensées, j'écris dans ma tête. J'entends le rythme et le son des phrases, la forme et les tournures des mots. A cet instant j'imagine toujours qu'un génie inventera un jour un appareil chargé d'écrire nos pensées lorsqu'on lui demandera, un peu ce qui existe pour dicter à l'oral son texte qui est alors retranscrit grâce à un robot en lettre sur un écran. Parfois je sors mon portable pour noter une idée mais je n'écris pas assez vite et mes pensées se perdent comme lorsqu'on essaie de rattraper son rêve un lendemain matin. C'est frustrant mais ça fait tellement partie de moi que ça me fait sourire désormais. J'ai eu des idées de sujets ainsi, des bouts de phrases, des questions pour mes camarades, des histoires qui m'ont durées plusieurs matins et que je déroulais à chaque trajet jusqu'au bureau. Parfois quelque chose me vient vers 19h et je ne pense plus qu'à rentrer pour me jeter sur mon ordinateur et écrire sans m'arrêter, écrire pour qui, écrire pour quoi, je dois avouer que je ne me pose pas la question, je dois coucher sur le papier des mots qui prennent sens à mes yeux. Souvent, j'arrive trop tard et rien ne me vient, je n'en ai plus envie, je suis déconcentrée ou je n'ai tout simplement plus le coeur à écrire. Toujours, lorsque j'y arrive, je relis ce pavé que je viens d'écrire en moins de 3minutes trente et je trouve ça brouillon et mauvais. Mais ce blog est un espace de liberté qui me fait du bien. J'ai bien pensé à l'arrêter; je n'arrive presque jamais à faire ce dont j'ai envie, publier comme j'aimerais, écrire tout ce que je voudrais vous montrer. Ca aussi c'est frustrant car les gens sont au rendez-vous lorsque j'écris souvent et avec régularité. Mais je me suis imaginée, la semaine dernière, l'avoir supprimé. Et alors, avoir cette envie irrépressible d'écrire. Sans but. Juste de trouver un espace pour le faire. Ca n'aurait pas de sens de garder ça pour soi. Ou alors ça aurait un sens, le même qui animait tous les amoureux de l'écriture avant l'invention d'Internet. Moi je me dis que évidemment peut-être que ça ne sert à personne, mais j'utilise les outils de ma génération. Je me sentirais bien seule d'écrire n'importe quoi dans un fichier texte que j'enregistrerai rien que pour moi. Et bien, si je n'avais pas ce blog, je ne pourrais pas le faire. C'est une raison qui a peu de sens et d'utilité pour lui laisser la vie sauve, mais c'est ma raison préférée.


mercredi 8 juin 2016

Suis ton instinct, ou pas ?


J'ai beaucoup aimé cette vidéo de Lisa Gachet et Mai Hua (deux de mes blogueuses préférées) pour Estée Lauder autour de l'intuition. Et donc j'ai très envie d'en parler également car elles lancent une jolie discussion. Et donc j'ai envie de rentrer tôt pour vous écrire. Et écrire. Et bosser aussi. Et je ne sais pas si j'aurais le temps. Des beco mes poulets.

lundi 6 juin 2016

Le restaurant Tsubame dans ma top list







Tsubame est un des premiers japonais aux prix raisonnables à s'être installé dans le 9e en proposant de la vraie nourriture japonaise (ce qui veut dire, pas de sushis merci). Nous y étions allés à son ouverture (fin 2013, lisez ma chronique), puis le midi pour leurs bentos délicieux et certains soirs en amoureux. On y a amené ma soeur, grande fan de japonais qui vit à La Réunion et on s'est vraiment régalé en goûtant à toutes sortes de mets. La carte de Tsubame change vraiment souvent, par exemple ce soir-là je n'avais goûté à rien auparavant (à part peut-être les edemame évidemment). Tartare, ceviche, bulot, panure, ramen, salade d'algues... tout est switché avec des sauces incroyables, des saveurs inconnus, du soja, du saké. C'est un paradis où j'adore aller (il est dans ma top list que je vous donnais ici). Parce que c'est si beau et si simple, même le serveur d'un certain âge a un look insensé dans son tablier Carhartt dont Patach' rêve. Un restaurant où on se sent bien et dont on a envie de partager notre amour avec notre famille et amis. Si vous êtes à Paris + aimez le japonais, notez cette adresse, elle est toujours aussi incroyable.



 Tsubame - 40 rue de Douai, Paris 9e

dimanche 5 juin 2016

Going to la pistoche


Parfois je lis les posts de blog avec un grand intérêt, souvent parce que c'est sincère et donc drôle ou bien touchant. Alors à force de reculer ce post que je voulais faire je me suis dit, pourquoi pas, après tout, on se dit tout. Parler de quoi ? De mon rapport au sport. Vous vous souvenez mon superbe post sur la fête des mamans et l'attention qu'il faut porter à son corps ? Et bien je ne vous ai pas tout tout dit en vrai. Parce que oui, on me l'apprend, oui je le sais, oui j'essaie d'y faire attention mais je ne fous pas grand chose c'est plus dur que prévu. 

Moi et le sport c'est... une belle histoire d'enfance. Un truc que j'adorais faire pour me défouler quand c'était programmé dans mon emploi du temps et que je n'avais pas franchement le choix pour ainsi dire. Quand j'y pense j'ai l'impression d'avoir eu une enfance à rallonge parce que j'ai quand même fait de la danse pendant 6 ans (!!!) passant par le classique, le jazz moderne et le hiphop (oui oui mega swag on me), j'étais tellement à fond que je faisais même les séminaires d'été et je me souviens avec émotion caler un grand écart sans mal à force d'entrainement. C'était beau cet esprit de compétition que je n'ai plus du tout. Avant ça, je faisais de la natation synchronisée, ce qui est original, complètement génial et sacrément bizarre quand on y pense. J'y ai gardé mon amour de la piscine et mon dégoût de la gélatine. J'étais super fière, par contre, de mon maillot cousu par ma maman qui comptait assez de strass pour partir en tournée avec Michael Jackson. J'en ai fait 4 ou 5 ans jusqu'à ce qu'on me propose de passer à 8 heures par semaine (on était déjà à 6) et là, l'amour du sport s'est évanoui dans mon premier élan procrastinateur adolescent. Parce que j'ai aussi fait du basket. (Oui oui swag again) Et là je pense pouvoir dire que j'étais bonne, j'adorais ça. Mais pour dire la vérité, j'avais 11 ans et je mettais déjà deux têtes à tout le monde donc évidemment avec mes grandes jambes qui étaient incroyablement minces à cette époque les paniers étaient une affaire qui roulait. Easy. J'ai même fait des séminaires et reçu une demande pour intégrer les espoirs de l'Hermine (club nantais). Quand je dis ça comme une preuve que j'étais une grande sportive, j'entends mes parents rirent. Alors peut-être certainement que je me mens à moi-même. Va savoir. Bref, j'ado-rais le sport quoi. J'ai même fait du golf, beaucoup plus cool pour le physique mais j'étais tout de même tous les samedi matin au practice et je faisais les concours. Tout de même, j'aimerais qu'on le note ! C'est vrai que quelqu'un qui me rencontrerait aujourd'hui, aurait sans doute un peu de mal à croire à cette formidable carrière avortée par les sorties, les amis, Paris. 

Il y a 6 ans, à mon arrivée à Paris, j'ai tenté de me (re-)mettre au sport. Nouvelle vie. Mais j'ai réussi à perdre 10 kilos avec un superbe régime à base de bières et d'apéros et de "je-me-réveille-à-15h donc je loupe le petit dej et le dej pour prendre... une bière le soir". Imparable. Un truc vraiment sain qui m'a dissuadé de perdre du temps faire du sport parce que je n'avais jamais été aussi mince. C'est incroyable non ? Qu'est ce qu'on peut être stupide en forçant un peu. Ah si. J'ai essayé une fois. Parce que je rêve de faire du Yoga. Non, en vrai, je rêve d'être ce genre de nana qui fait du yoga et qui, à 40ans, t'explique que ça lui a changé la vie, qu'elle a commencé à 25 ans et qu'aujourd'hui elle ne pourrait plus s'en passer. Comme tout sport, et je le sais, c'est quand tu pratiques un sport longtemps que cela devient agréable d'y revenir. Le sport devient alors un refuge et un besoin mais il faut vouloir s'y lancer et passer la première année à galérer (c'est comme ça que je le vois !). Donc j'ai payé un abonnement à 300 € pour des cours de yoga. Avec des copines. A 30 minutes de chez moi dans le 11e lorsque j'habitais dans le 10e. Je suis allée à deux cours. Je n'ai jamais récupéré mes sous. 

Depuis, j'ai tellement peur de ma flemme et de ma volonté qui "ne touche pas le fond mais creuse encore", que je suis incapable de m'inscrire à quoique ce soit. Même la carte de piscine à 10 € m'effraie. Je préfère payer 2 € à chacune de mes visites tellement je ne veux pas m'engager et reperdre des sous (mais en fait, comme j'y vais souvent et que je n'ai pas de carte, je perds quand même des sous. C'est complètement con mais que veux-tu, je rétablis la confiance en moi et ma volonté tout doucement). J'ai pensé vingt fois à aller dans une salle de sport, j'ai même couru parfois avec Patach, j'ai pensé prendre un vélo... Je n'ai rien fait quoi. Mais j'adore la piscine, ce sport que je peux faire entre midi et deux, nager une heure et rentrer. Je me vide l'esprit et je me défoule. Certes. Je pue le chlore, je me prends les pieds des gens qui n'avancent pas et j'ai toujours à peu près mille raisons pour ne pas y aller :
- j'ai une soirée ce soir et je ne veux pas puer
- j'ai un apéro ce soir et je ne veux pas que mes cheveux sèchent naturellement
- c'est l'hiver (cette excuse peut, à Paris, être utilisé 8 mois)
- je me suis lavée les cheveux ce matin
- j'ai oublié ma brosse
- j'ai oublié mon bonnet
- il y a les croque-monsieurs à la cantine
- il y a du couscous à la cantine
- je ne rentre pas chez moi ce soir et je ne veux pas trimballer mon sac de piscine avec ma serviette qui pue
- je ne l'ai dit à personne alors personne ne saura que je n'y vais pas
- je suis arrivée tard ce matin et je dois travailler ce midi ou ne pas perdre de temps
- parfois, à court d'idées, j'ai un peu la flemme

Lundi je devais m'y mettre deux fois par semaine. Mais j'ai calé des dej tous les midis. Alors ce sera la semaine d'après. Promis. Juré.

ou pas

samedi 4 juin 2016

J'y suis : au Festival Yeah


Bonheur, bonheur, bonheur, ce WE nous sommes au festival Yeah et j'adore ça. Vous ne vous souvenez pas de ce festival à la bonne franquette ?
Relisez mes commentaires, critiques et posts qui n'ont aucune objectivité tellement j'aime toujours ce moment.

En 2014, c'était le festival le plus cool.
En 2015, le festival de ma vie.


Au-cune objectivité. Je me demande avec quel titre je rentrerai lundi...