mardi 26 mai 2015

Promesse et confession


Mille excuses pour cette absence et ces centaines de photos qui s'accumulent sur mon ordi, ces lieux qui resteront sans description, ces voyages qui restent dans ma mémoire. Pas de promesse en l'air, je RE-VIENS.



mercredi 13 mai 2015

Portfolio : visite à la Villa Savoye
























Cette année, on "fête" le cinquantenaire de la mort de Le Corbusier. Et pour ses fans, c'est une année riche en événements ! Une expo au centre Pompidou, des livres à foison (certains abordant de front son passé jugé fasciste), des expo plus intimistes dans des galeries, une expo en novembre à la Cité de l'Architecture et l'occasion, surtout, de se replonger dans son héritage. Exemple parfait de ses années "puristes", la Villa Savoye situé à Poissy, non loin de Paris, reste un refuge idéal. Se balader à l'intérieur c'est comprendre cette "mesure de l'homme" que consacre l'exposition du centre Pompidou à ce génie. Se balader dans cette Villa, c'est comprendre les fameux 5 points de l'architecture de Le Corbu, comprendre aussi l'intérêt de la nature, de l'espace, du "graphisme", des pilotis... C'est comprendre, aussi, l'homme.

Et si vous êtes intéressés par ce sujet, auto-promo hello hello, lisez donc mon article publié dans la rubrique déco du ELLE.fr : ici ici ici ici !

dimanche 10 mai 2015

La cuisine de East Mamma



C'est le restaurant qui a su faire buzzer le petit monde de la bouffe et de la hype parisienne. 30 minutes de queue minimum pour entrer dans la porte du cool. En passant sur tous les blogs qui comptent, les sites spécialisés et la newsletter de My Little Paris, on était certains du succès de East Mamman. Quand on sait que derrière tout ceci, se cachent deux anciens HEC qui ont déjà débuté les travaux d'une deuxième adresse, on se dit qu'ils étaient certains de leur succès. Mais dans l'assiette ça donne quoi ?

Déjà l'assiette, qui est peinte à la main, rustico-chic from Italie ou carrément transformée en casserole en cuivre pour servir des pâtes bien chaudes et agrémentées de produits bien sentis. Normal ici ils n'ont choisi que le meilleur : comprenez des producteurs italiens qui livrent en direct et donc sans intermédiaire. C'est très sérieux, c'est inscrit sur la carte avec la liste des noms des producteurs. Quand on cuisine de bons produits, l'erreur est plus vite évitée dans l'assiette. 
Exemples explicites en choisissant quelques assiettes d'antipasti pour goûter vraiment leurs produits. La mortadelle est un régal et la mozzarella est aussi moelleuse qu'on l'attendait. L'huile d'olive sur la table est fruitée et goûtue. Seule la brushetta mériterait d'être twistée et plus fournie. Question plat ce sont les pizzas qu'on murmure dingues qui agitent le hipster parisien. Mais sachez que de l'osso bucco aux pâtes, tout est exquis. Dans ma casserole à moi, des pâtes réalisées maison à la semoule de blé dur Di Benedetto (encore un petit producteur qui se glisse dans la carte) aux champignons et à la truffe. Un plat que vous ne retrouveriez pas si vous y allez, par exemple ce soir, car la carte change chaque mois en fonction de la saison et des arrivages. 

Un sans faute ? Si on liste une déco léchée réalisée par l'As du genre (même décorateur que les resto de Jamie Oliver en Angleterre), un service à l'italienne, baise-main en guise de bienvenue à toutes les tables quitte à en faire parfois trop mais toujours dans la bonne humeur, une vue plongeante dans la cuisine où on ne sait pas si on préfère regarder les cuisiniers plus-branchés-tu-meurs- où leur formidable dextérité pour préparer les pizzas, des détails précis et lookés jusque dans l'assiette peinte à la main, le pichet vintage ou le mur en béton décrépi... On peut s'accorder sur un sans faute. Se pose alors la question de la création d'un restaurant et de son impact médiatique. East Mamma a bénéficié d'un écho médiatique hallucinant et ses créateurs n'en sont pas pour rien. A voir, leur site, pour comprendre la grosse machine qu'il y a derrière un restaurant comme celui-là. Et de se demander finalement si le "meilleur italien de Paris" adoubé par toute la blogosphère l'est vraiment ou bien si nous, foodistas invétérés, ne suivons pas trop le mouvement, au lieu de dénicher de vrais talents. Débat autour d'une pizza Puissance 4 qui nous laisse encore un souvenir impérissable, finalement plus que notre réflexion. 









Site
133 rue du Fb Saint Antoine - 75011 - Paris
Prochain dans le quartier Oberkampf

jeudi 7 mai 2015

Les garçons de Coperni nommés DA de Courrèges


C'est la news d'hier qui m'a fait la journée... Les deux jeunes et talentueux créateurs de la marque Coperni (mon plus gros coup de coeur mode depuis au moins 2 ans) nommés directeurs artistiques de Courrèges. Une info qui m'a fait penser que : 1/je ne vous avais jamais parlé de Coperni 2/ ni de mon amour pour la marque Courrèges.

Coperni d'abord. Allez savoir pourquoi avec la magie d'Instagram et de nos vies virtuelles où un inconnu nous devient familier, j'ai découvert ces deux garçons pleins de talent par l'intermédiaire de Lolita Jacobs, leur muse devenue leur conseillère et accessoirement mannequin. J'ai donc regardé à travers les réseaux sociaux leur montée, méritée, dans le monde de la mode. Leurs créations (ci-dessous) sont pures et architecturales, résolument moderne et différent.






Alors quand ce duo d'amour rejoint une marque que j'affectionne, c'est le combo dingue et parfait qu'il me fallait pour attendre une collection avec impatience. Bon, mon histoire avec Courrèges n'est pas si folle que je voudrais le faire croire. Je ne vais pas vous raconter, pour vous mettre la larme à l’œil, que ma grand mère était vêtue ainsi et m'a donné sa première veste en héritage... non non non. Juste qu'à force d'aimer le cinéma "d'avant" et ses icônes, le passage "apprentissage de Courrèges" fut obligatoire, comme pour tous ceux qui aiment un tant soit peu la mode. Alors j'ai regardé, leur collection, leur ton, leur imaginaire... jusqu'à en être obsédée ! C'est là que Mamounette, la plus géniale des mamans, évidemment, intervient et m'offre le graal : la veste Courrèges en vinyle rose pâle. Dingue de dingue... Et depuis je rêve que cette belle endormie ne revienne sur le devant de la scène. Les DA ont déjà bien amorcé la reconquête mais désormais je suis rassurée, qui mieux que les créateurs de Coperni pour relancer la légendaire... Je n'y aurais même pas pensé et maintenant, je ne peux plus imaginer quelqu'un d'autre.







WE : lecture rose





Quand les grands esprits se rencontrent et voient la vie en rose, ça fait des Unes particulièrement canons ! Lisez du papier les enfants, il n'y a que ça de vrai... Bon LONG WE les chous.