samedi 22 novembre 2014

Quintessence Playground, le concept store de Saint-Ouen

J'avais tellement aimé Quintessence Playground la première fois en 2012 que j'y suis retournée ! Et c'est toujours aussi beau, les mises en scène léchées m'émerveillent toujours autant... passez-y quand vous allez à Saint-Ouen, ça change des stands de brocanteurs, tout n'est peut-être pas megaaa authentiques (beaucoup de meubles vintage sont en fait patinés en Belgique) mais c'est vraiment à voir.















3 rue Paul Bert - 93400 Saint-Ouen




Bon WE mes petits loups !


vendredi 21 novembre 2014

Refaire une soirée Cheers au Djoon, dans son salon






Je n'abandonne pas facilement mes dadas... surtout quand je m'engouffre dans une volonté pathologique de tout connaître. Je parle évidemment du film Eden et de la French Touch. Voici un mix des soirées Cheers au Djoon qui m'a transportée. Incroyable. Bonheur. Alors très bonne soirée à tous.


Ibaji, le premier resto coréen de La Jeune Rue, alors ?


Curieusement, j'ai eu beau chercher le mot "La Jeune Rue" sur ce blog, il n'apparaît pas : je ne vous ai donc jamais parlé de ça ?? Dingue vu comment j'ai littéralement soulé les gens avec ce projet. D'abord réjouie (Cédric Naudon veut créer un quartier du bon et du beau : 36 pas de porte racheté au-dessus de République dans le Haut Marais pour installer restauration et magasin d'alimentation réalisés par les designers les plus célèbres de la planète), excitée (mon dieu tant de nouveautés belles et bonnes, ça allait être incroyable), puis circonspecte (après le passage de ce Cédric Naudon, mystérieux homme d'affaires dans Le Supplément, la question se pose : qui est-il ?), inquiète (La Jeune Rue devait ouvrir en juin 2014 et lors des 1 an de la Designer Box dans un des locaux, force est de constater que rien n'a commencé, rien n'a avancé...), méfiante (à la lecture de cette superbe enquête dans le M) et enfin curieuse car le 18 octobre 2014, le premier lieu made in Jeune Rue de A à Z (ils existent deux restaurants déjà ouverts mais ces derniers ont été rachetés et rapidement transformés pour réouvrir très vite, Ibaji est la première ouverture réalisée entièrement par l'équipe de La Jeune Rue) a ouvert au 13 rue du vertbois à Paris.

Evidemment la presse entière et tous les bloggeurs culinaires (ou pas - lorsque nous mangions, Make my Lemonade était là, à attendre une table - preuve sur sa chronique) se sont rués dessus pour juger le début de La Jeune Rue. Beaucoup ne croient pas à ce projet et penses que le lieu se résumera à 4/5 resto rapides sans le faste annoncé au début (la faute aux banques qui bloquent l'argent mystère de ce Naudon ?). Force est de constater, tout de même, qu'Ibaji a fait grand bruit. Certes la plupart du temps c'est pour flageller cette entrée en matière dans un restaurant à la déco signée Paola Navone mais, je n'ai pas le même avis !

Tout d'abord j'ai adoré la déco bien pensé de l'architecte et designer italienne qui n'avait que peu de mètres carrés pour loger un comptoir, des tables, une entrée agréable, un escalier, les cuisines, etc. Même la devanture kawaï présage d'une aventure, ce qui est bien et novateur, peu importe ce qu'en disent les fustigeurs... Le sol et les murs en pierres blanches sont assemblées comme des mosaïques. La découpe de la table est absolument hallucinante. Les suspensions en objets ménagers en plastique rappellent la touche Navone, le comptoir en marbre devant une glace qui allonge l'espace est bien vu. Bref, la déco a tout bon. Mais les gens les attendent surtout sur la nourriture...

Ci-dessous vous verrez mon entrée : sorte de maki à l'épinard, radis et boeuf mariné appelé Gimbap / mon plat : le Kimchee Bokeum Bap, j'ado(oooo)re le kimchee que Patach cuisine si bien, j'ai donc foncé sur ce plat à base de riz aux céréales mélangé au kimchee (légumes fermentés des années et ultra épicé) et légumes avec oeuf au plat sur le dessus. C'est un plat traditionnel coréen que je n'ai jamais mangé ailleurs, mes comparaisons seraient donc inutiles. J'ai vraiment adoooré et j'ai super hâte de testé ça à la maison. En face, ma voisine avait opté pour le traditionnel Bibimbap qui arrive servit dans un plat en pierre chaude, le tout continue donc à chauffer un temps pour finir croustillant... un vrai délice également. Mon autre voisine ayant craqué pour le mini burger reste sur ça faim : c'est bon mais aucun accompagnement n'est servi avec, gloups à 14 € / En dessert : black sesame waffle, comprenez des gaufres au sésame noir, crème fouettée, noix caramélisées et cannelle, aie aie aie une petite tuerie. Mais le chef d'oeuvre, c'est ce yaourt glacé au thé vert et granola au soja toasté. Mon dieu quel délice... il nous faut trouver la recette. Au final, j'ai adoré ! Vraiment, c'était bon et je n'ai pas payé des mille et des cents pour entrées plats desserts. Ce n'est pas révolutionnaire mais si on met de côté "La Jeune Rue", c'est un super resto coréen moderne et branchouille, je ne le renie pas, mais comme j'ai tant aimé la déco que la bouffe, je dis un grand oui à Ibaji.










13 rue du Vertbois - Paris 4e


jeudi 20 novembre 2014

Un même lieu pour 3 atmosphères, la magie de la déco


J'adore quand un même espace est transformé par des designers différents, ça prouve vraiment que la déco peut donner des atmosphères complètement distinctes ! Avec des changements de couleurs, des meubles clairs ou bruts et surtout des accessoires déco, hop vous transformez un même espace. 
Alors quelle est votre déco préférée à vous ? 

Après avoir bien réfléchi, je prendrais le 2 moi ! Le premier que j'aime beaucoup est trop scandinave pour moi... le deuxième a un côté bobo que j'adore.




1) Par Tina Hellberg








2) Par Hans Blomquist








3) Par Mickael Beckman








mercredi 19 novembre 2014

MIZNON modernise la street food venue de Tel-Aviv


 


Murmures, petites chroniques et critiques de blog, Miznon s'est rapidement imposé comme le petit nouveau qui fait du bruit à côté de la rue des rosiers. Son nom, le buffet en hébreu, prévient de ce que vous allez trouver. Si le serveur est un peu obligé de vous expliquer le concept la première fois, vous vous y ferez rapidement : choisir les ingrédients dans sa pita (tant du boeuf bourguignon que du thon ou de l'agneau, de la ratatouille ou du choux) et des petits plats à partager (chou-fleur et patate douce cuite au four dans du papier alu).

Alors c'est un peu parigo tête de veau / m'as-tu vu, certes. Mais c'est bon, différent, frais, ça sent bon le fait maison dans tous les produits. Les sauces sont absolument délicieuses... on en veut plus plus plus et au final une pita cale largement. La patate douce à 5€ est un peu chère mais on la dévore avec joie. En plus, la déco me plaît beaucoup : brut de décoffrage, un brin vintage, sans prise de tête, avec des légumes remplaçant les objets déco. Un service à la cool appréciable mais ne soyez cependant pas pressé. Les serveurs sont sympas et font tout goûter si vous le désirer. La musique pop israélienne m'a bien plue. Seul bémol, je sentais atrocement le graillon en sortant, pas très chic pour partir en reportage interviewer des gens plutôt repousser par mon odeur. Ahahah

Je retiens l'adresse pour un apéro tapas à la cool mais vivement l'été pour le "à emporter" !










Miznon, 22 Rue des Écouffes, 75004 Paris